Liste des noms
- (+) décédé pendant le conflit
- AMAND Hoche
- AMAND Marceau
- AUVERLOT Alfred (+)
- BAERT Gustave Victor
- BOTTIAU Raphaël Joseph
- BOUCHER Gervais
- BOURSIER Edouard
- BOURSIER Jules Henri
- CARIN Alfred
- CARIN Édouard (+)
- CARIN Jean Baptiste
- CARIN Joseph
- CARIN Léon (+)
- CARIN Théophile
- CARLIER Druon Joseph
- CARLIER Louis Abraham
- DELAUX Oscar Julien
- DUBOIS Émile Edmond (+)
- DUBOIS Jean Charles (+)
- FIEVET Auguste Victor
- FIEVET Charles Augustin
- FONTAINE Henri Gustave
- GRAIN Léon Albert
- GRAIN Louis
- HANZE Augustin (+)
- JOLY Noël Jules
- LAMANDIN Georges (+)
- LESAGE Jules Joseph
- LETIENNE Florimond
- MAGNY Jules
- MASCART Émile
- MASCART Léon
- MASCART Léon (+)
- MASCART Louis (+)
- MASQUELLIER Jean-Baptiste
- MONTFORT Etienne
- PATOU Druon Adrien (+)
- PELEZ Alfred
- RICHEZ Jules François Louis
- ROUSSEAUX Eugène Fernand
- ROUSSEAUX Louis Henri (+)
- TAVERNE Joseph
- TIBURCE Louis
- VANESSE Alfred
- VELU Adrien (+)
Jules Joseph LESAGE (1887- ? )
Sommaire
1. Qui est Jules ?
Jules Joseph LESAGE est né à Roeulx le 20 août 1887, fils légitime de Joseph et de Hubertine BOITELET. Le 24 juin 1911, il épouse à Lourches (Nord) Apolline CARIN, la soeur des frères CARIN, dont j'ai déjà parlé sur ce site.
2. Jules et la Grande Guerre
Pour Jules, le service militaire débute le 7 octobre 1908 lorsqu’il est incorporé au 73ᵉ Régiment d’Infanterie. Il y effectue deux années de service, qu’il termine le 25 septembre 1910 avec un certificat de bonne conduite, signe d’un passage sans incident.
Le 1ᵉʳ août 1914, le décret de mobilisation générale le rappelle sous les drapeaux. Deux jours plus tard, il rejoint le 166ᵉ Régiment d’Infanterie, comme des milliers d’hommes du Nord et du Pas‑de‑Calais. Le 18 février 1916, il est évacué pour maladie, avant de retourner au front le 2 septembre 1916. Le 11 juillet 1917, il est placé en sursis d’appel aux Mines de Noeux, où la main‑d’œuvre manque cruellement en raison de la guerre.
Après l’Armistice, Jules Joseph Lesage s’installe successivement à Barlin (Pas‑de‑Calais) en 1917, à Roeulx (Nord) en 1920, puis à Lourches en 1922, avant de revenir à Roeulx en 1924. Le recensement de 1931 le situe rue de la République : il est alors mineur à la Compagnie de Douchy. Il vit avec son épouse Apolline et leur fille Julienne, née en 1912 à Lourches. Cette dernière travaille comme couturière pour la maison Leroy à Bouchain.