Le #blog de mes ancêtres

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Le marchand de sable

Note : Cet article est en partie une réédition. J’ai écrit et publié sa première version sur mon ancien blog en 2015. Si le coeur vous en dit, je vous invite à le relire en cliquant ici. Stambruges, dans le Hainaut belge, est un village adossé à une grande forêt charbonnière. Les guides touristiques la décrivent comme un endroit un peu magique et sacré, où se mêlent fées, ermites et feux follets. On y trouve aussi des calvaires, des chapelles et des arbres vénérés. C’est là que j’ai rencontré un marchand de sable. Vous connaissez sûrement son histoire ! Dans la culture occidentale, ce personnage fabuleux laisse tomber du sable sur les yeux des enfants pour les aider à s’endormir. Dès 1962, Claude Laydu lui prête sa voix dans l’émission Bonne nuit les petits, où il est accompagné de Nicolas, Pimprenelle, Nounours et Oscar. L’histoire de Théodore Théodore DRUART est né le 21 juillet 1847 à Stambruges, où son papa Albert est boucher, et sa maman Marie Rosalie est journalière. Ils sont tout deux originaires du village, où ils se sont mariés le 26 avril 1842. Théodore n’est pas à proprement parlé un de mes ancêtres, mais ce que les généalogistes appellent un « collatéral »: ni un ascendant, ni un descendant. Mes ancêtres en communs avec lui sont Jacques QUINTIN, marguillier né vers 1688, et Marie Marguerite BLANCART, née en 1698. A l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas trouvé d’épouse ou d’enfant à Théodore. Il est décédé […]

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Le fils du zingueur

Louis Charles est un jeune homme de 18 ans né le 1er octobre 1880 à Reims (Marne). Il est le fils légitime de Charles Auguste BALTAZART, ouvrier zingueur chez BRUGNON à Epernay, et de son épouse Marie Joseph DEHU. Comme pour beaucoup de gosses de cette fin de XIXe siècle, l’école a été une option. Il a vite fallu devenir un adulte et travailler pour subvenir aux besoins de la famille. C’est ainsi que Louis travaille successivement chez le pharmacien LEJEUNE, puis chez l’entrepreneur PARMENTIER. Un fils tabassé par son père Son destin bascule la nuit du 20 au 21 février 1898 dans la maison familiale de la rue des Onze Maisons, à Reims. La presse de l’époque nous raconte que ce soir-là, Charles Auguste, son père, rentre ivre au domicile. Il trouve son fils, Louis Charles, couché sur un matelas avec André REISEN, son cousin âgé de 17 ans. Charles Auguste devient fou, comme animé par une rage incontrôlable. Il commence par deux coups de pied à destination d’André, qui se cache dans la cheminée. Son fils devient sa deuxième victime, et reçoit des coups dans l’aine et dans les « parties sexuelles » (sic). Les coups sont d’une violence telle, qu’ils coupent la respiration de la jeune victime. Le lendemain, Louis se plaint de violentes douleurs dans le bas-ventre et dans la poitrine. Plus les semaines passent, plus sa santé décline. Il finit par tomber malade, et par décéder à l’Hôtel-Dieu de Reims le 13 mai 1898, « suite à une […]

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